Externalisation de service : focus sur Madagascar, hub de l’Océan Indien

Externalisation De Service : Focus Sur Madagascar, Hub De L’Océan Indien

Depuis les années 90, l’externalisation de service est quasiment devenue une pratique entrepreneuriale courante et répandue. A tel point que le marché présente aujourd’hui tout un panel de diversités et de choix en termes de prestations et services. Certains pays réussissent à se démarquer sur le marché mondial de l’outsourcing, dont notamment Madagascar, une des juridictions offshores les plus prisées par les donneurs d’ordre. Découvrons les raisons qui font de la Grande île une prédilection offshore importante, qualitative et rentabilisant.

La terre des lémuriens, hub de l’Océan Indien

Bien que méfiants il y a encore quelques années, de nombreux décideurs admettent désormais la notoriété de Madagascar sur le marché mondial de l’outsourcing. En effet, la Grande île représente aujourd’hui une de destination de qualité pour optimiser le développement des activités d’une entreprise et notamment en guise de passerelle pour accéder aux marchés internationaux et élargir la visibilité sur le marché international. L’ensemble des potentiels malgaches (fiscaux, administratifs, infrastructurels et géographiques) font aujourd’hui de Madagascar un hub de l’Océan Indien en termes de services externalisés.

S’agissant du potentiel humain, Madagascar augure un excellent rapport qualité-prix

La main d’œuvre concerne un des principaux atouts de l’externalisation de service à Madagascar. La population est majoritairement jeune et volontaire, plus de la moitié ont moins de 35 ans. En plus d’avoir les aptitudes physiques nécessaires, les jeunes malgaches ont également une compétence qualitative à revendre. De plus, ils ont un certain engouement pour tout ce qui est lié de près ou de loin au maniement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. En conséquence, Madagascar regorge de profils talentueux accessibles et favorables à l’outsourcing. Et force de constater que la main d’œuvre malgache est aujourd’hui sollicitée par différents types de donneurs d’ordre pour divers types d’activités externalisées telles que la télévente, la téléprospection, l’infogérance, la comptabilité, le télésecrétariat,  etc…

Madagascar dispose de la capacité infrastructurelle requise pour le développement des activités offshores

La capitale, Antananarivo, dispose de tout un ensemble d’infrastructures immobilières et technologiques répondant parfaitement aux normes internationales. D’ailleurs, il existe à Madagascar un excellent moyen d’accéder au marché de l’outsourcing et aux infrastructures y afférent, non seulement à un prix très compétitif et raisonnable, mais également en un temps record. Il s’agit tout simplement de la solution de domiciliation d’entreprise.

En outre, il est également important de préciser que Madagascar figure parmi les rares pays d’Afrique dont la transition numérique s’est empressée d’avancer en un temps record. Tout s’est précipité au moment où la Grande île s’est dotée de câbles de fibre optique sous-marin. A tel point qu’aujourd’hui, Madagascar présente une des meilleures connectivités de la région Afrique et de la zone Océan Indien.

Ce que représente réellement Madagascar pour le marché francophone

Son héritage culturel et historique a créé une certaine proximité entre la Grande île et l’Hexagone. Un héritage qui représente aujourd’hui un véritable atout économique pour Madagascar. Prenons l’exemple de la langue française. En effet, le français est la deuxième langue officielle. Les malgaches sont les rares populations d’Afrique à maîtriser à la perfection la langue française tant à l’oral qu’à l’écrit, et ce, sans aucun accent. D’ailleurs, le français est la langue officielle utilisée dans l’enseignement et les services administratifs.

Mais encore, la Grande île est une des juridictions offshores qui permettent d’offrir un service immédiat et instantané aux donneurs d’ordre grâce à sa position géographique. Si l’on souhaite investir dans l’externalisation de service à Madagascar, il est important de préciser que l’on peut suivre de près et en temps réel le développement de nos activités même en étant à des milliers de kilomètres. La Grande île présente une à deux heures de décalage horaire seulementavec l’Europe, et notamment la France.

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